
Ce jour là, j’ai pris mille ans,
la peine est lourde!
Le chagrin devenu mon ombre,
a glissé, ce transformant à sa guise
en une pesante nostalgie,
en douloureuse mélancolie…
Il déborde pour un rien !
La profonde tristesse est toujours là
fidèle, à peine planquée,
vicieuse, prête à surgir…
m’imposant sa présence mortifère
pour que « au grand jamais »
je n’oublie la blessure viscérale,
née de la perte de mon fils
un fichu mois de mai !
2 réponses à “Ce jour là!”
Merci de tout coeur Marie christine pour ce mot de toi!
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Comment oublier une telle peine cela est impossible humainement. Je regrette de n’avoir pas été là durant ce tragique moment de ta vie. A présent je suis là, pour essayer d’amener une poussière de positif dans ta vie. Je ne le connaissais que très peu Fred que lorsque j’étais jeune et lui très petit mais cela n’enlève pas les images les moments que je l’ai vu. Un gentil garçon plein d’amour de douceur. Merci pour ce moment où l’on peut se connecter à l’autre sans penser sans frein.
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