« Quelques textes et gravures à teneur spirituelle »
voir aussi la page : « les mondes parallèles » :
https://leaconsolation.fr/la-liste-des-pages/textes-spirituels/les-mondes-paralleles/
-La quête spirituelle

Le désarroi dans lequel on peut se trouver lors de la perte d’un enfant ou d’un aimé, nous pousse et même nous oblige à partir en quête d’amour, d’apaisement, de sens et voire même de réponses .
La démarche personnelle religieuse ou spirituelle se présentent souvent à nous dans les moments de douleurs profondes.
Alors, nous nous mettons à nous ouvrir, à deviner, à découvrir, à espérer à chercher et à croire car, nous le savons au fond de nous, il en est de notre propre sort de trouver le réconfort pour rester en vie .
Personnellement je n’aurai pas survécu…sans l’aide « du haut » !
Leachel
laissez un mot en passant par là
-Nos instants nostalgiques
Certains êtres, tout comme moi, trainent un état de nostalgie, il est même possible que cette nostalgie envahisse une vie entière, sans qu’on puisse faire quoi-que ce soit pour la dépasser ou la lâcher, j’ai donc accepté et appris à vivre avec !

Quelque chose en moi ne veut pas oublier, ne veut rien oublier!
Cet été, ces chaleurs pertinentes, ces odeurs d’herbe brulée au soleil
deviennent même pour mon âme, insolentes.
Elles m’envoient des images de toi rayonnant, te jouant de tout, aimant l’été, l’eau, la nature, savourant la vie !
La nostalgie est juste un baume apaisant pour les plaies profondes et inguérissables!
Elle est le lien de toi hier à moi aujourd’hui, elle m’interdit gentiment l’oubli, mais me rend bien souvent si triste, face à la moindre beauté .
Mon « amour nostalgie » se moque bien du présent
il semble couler dans mes veines malades depuis si longtemps ,
il ralenti mon pas et enserre mon coeur qui bat en sourdine !
Des fois, je me sens malade de toi !
-Pour nos amours nostalgiques !
Léachael

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Si il en est ainsi

La vie va …elle fait son bout de chemin.
elle ne s’en va jamais, elle va juste faire un tour ailleurs!
La vie est indépendante de la mort,
même si toutes les deux nous sont données ensemble
et nous accompagnent chacune sur notre chemin.
Elles se côtoient, s’évitent, s’éloignent et se rapprochent
mais restent inséparables !
Ces deux -là, ne se rencontrent qu’une seule fois.
Même si cela est en dehors de notre compréhension,
la mort survient dans le tourbillon de la vie,
dans l’enthousiasme, dans la folie ou dans l’errance…
afin de nous rappeler
qu’il est temps de passer à autre chose !
La mort détient peut-être les lois de la sagesse !
Alors, si cela est ainsi, tout est juste,
le contrat prend fin simplement .
Il en est ainsi !
Nous ne sommes pas les maitres du jeu,
ne faisons pas semblant d’être surpris
ni ingrats ni « mauvais joueurs »…
Car même si nous ne connaissons pas les enjeux
ni le but réel de l’existence,
nous en connaissons les règles !
°
Leachael

Je t’ai cherché
Je t’ai cherché dans les collines et les vallées
Je t’ai cherché dans l’inacceptable
Je t’ai cherché dans le moindre recoin.
Ma quête fut parfois étrange,
mais partout où j’ai regardé, j’ai trouvé.
Je suis allé partout,
dans chaque orage, dans chaque vent violent
je parvenais à entendre ton histoire silencieuse.
Tu apparus partout où j’allai…
Dans chaque goût, dans chaque odeur,
je pensais que j’étais en transe,
dans chaque tremblement j’ai senti ta danse,
dans chaque regard j’ai vu ta lueur,
tu était là, comme par hasard .
Texte ancien-extrait -bon en avant-
– « Cela »

Au sein des enseignements de sagesse on aborde parfois une notion qui traite de quelque chose qui nous dépasse, que l’on ne peut saisir au travers des mots, d’une prise de conscience qui reste difficilement explicable. On ne sait pas d’où cela provient mais « cela » arrive et nous habite.
Ce n’est pas à proprement parlé, quelque chose d’extraordinaire ou de sensationnel mais plutôt quelque chose d’infiniment calme et reposant.
Comme il est difficile, voire impossible de le définir précisément, nous ne pouvons qu’essayer de le décrire comme nous le ferions d’un nouveau paysage qui se tient devant nous et qui nous habite en levant les voiles de la sérénité et du pardon.
« Cela » peut être décrit comme une pluie qui arrose nos paysages intérieurs et qui soudainement reprennent vie, ou comme une étoile qui s’allume dans notre ciel intérieur. C’est si difficile à décrire et encore plus difficile à écrire…
Il y a quelque chose en nous qui ne peut être ni sali, ni blessé. « Cela » nous accompagne et brille dans le firmament de notre univers intérieur. « Cela » échappe au monde de la peur et des colères, « cela » reste étranger aux attaques incessantes de ce monde.
Parce que « cela » est parfait, « cela » ne peut être touché par ce qui est blessant. « Cela » entonne joyeusement le chant du sourire, transforme le regard et laisse filtrer un visage empreint de paix et de sérénité. « Cela » ne peut que pardonner le monde.
« Cela » arrive un jour à notre conscience, sans même que nous l’attendions, comme un présent qui habille notre quotidien. Et c’est alors le monde soudainement qui change. Lorsque « cela » nous advient dans sa simplicité et sa profondeur, nous reconnaissons ce qui est là.
« Cela » constitue notre réalité inconditionnelle que nous ne pourrons jamais perdre et que nous n’avons d’ailleurs jamais perdue. Simplement nous en prenons à nouveau conscience.
Est-ce « cela » le chemin ?
Lorsque « cela » nous est donné, « cela » ne peut être repris.
°
Extrait -« Cela »-( Atlantide-Research)
Ce texte profond et particulier, vous donne peut-être l’envie de vous exprimer ? (moi,j’adore)
Bien heureux… ceux qui liront votre commentaire, la trace de votre passage !

-l’âme en présence

La beauté de la mort, c’est la présence.
Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L’être pleuré est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage, nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
Victor Hugo
Discours sur la tombe d’Émilie de Putron, 19 janvier 186


LA MORT (khalil Gibran)
Je vivrai par-delà la mort,
je chanterai dans vos oreilles.
Même après que l’immense vague de la mer m’aura
ramené dans les profondeurs de l’immense océan,
Je m’assiérai à votre table même si je n’ai pas de corps,
et j’irai avec vous dans les champs, esprit invisible.
J’irai avec vous devant votre âtre,
en invité qu’on ne peut voir .
La mort ne change rien,
que les masques qui couvrent nos visages .
Le forestier sera toujours un forestier,
Le laboureur, un laboureur.
Et celui qui chantait sa chanson au vent,
la chantera pour les sphères en mouvement .
Khalil Gibran


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